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News - 11/10/2009
Dim 11 Oct - 18:38 par Admin de l'Ombre
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Chroniques d'Amarante [C.A v1.0 bêta]

LE RPG du forum est opérationnel
Version Béta - Des améliorations
seront apportés au fil de l'évolution
du scénario.


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- Le scénario principal est écrit, encore en ébauche, et reste secret.
- Les premiers PNJs (Personnages …


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 Wantis l'Éternel

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MessageSujet: Wantis l'Éternel   Dim 27 Sep - 21:04

Pareil, c'est une histoire que l'Admin a mit sur le site pour l'exemple, j'vais donc la mettre ici ! Haussement d\\'épau

Soyez indulgents, je l'ai écrite il y a 7 ans ! Gouttes

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Wantis, l’immortel




Une belle jeune fille, assise sur le rebord d'une fenêtre d'un sombre château, contemplait l'effet du vent qui soufflait sur le mont orageux. Quelle sotte idée que d'avoir voulu emménager ici, dans cet endroit surélevé, noyé dans la solitude et percé d'éclairs mortels nuit et jour. Papa disait que c'était pour nous protéger, qu'en bas, il y a des créatures monstrueuses qui ont prit le contrôle de notre ancien village. Alors nous sommes venus dans ce château qui appartenait à je ne sais quel comte, sûrement un dérangé pour être venu construire un château dans un tel endroit :



" Pfft... c'est vraiment la mort ici... "



Un hululement sinistre déchira la nuit et déclencha une série de frissons le long du dos de l'adolescente. Survint alors ce qui n'était pas arrivé depuis longtemps à Agatha : une prémonition. Son père lui avait dit que c'était dût au sang magique et ancien qui coulait dans ses veines, ce qui lui avait procuré cet étrange pouvoir, bien souvent douloureux... tant pour le corps que pour l'esprit, car ses visions étaient, bien souvent... irréversibles...



Ce soir c'était sa mère, allongée sur le grand lit. Elle souffrait, elle avait mal. Une sage femme s'affairait près d'elle, de l'eau chaude dans un bassin et des linges à portée de main. Son petit frère ! Agatha avait presque oublié que sa mère était enceinte. Apparemment tout ne se passait pas comme prévu. Le père se tenait à ses côtés, souriant à sa femme entre deux sanglots. L'horrible vérité du tableau ne lui apparut que trop clairement : sa mère se mourrait. Non ! Non, pas maintenant... C'était bien trop tôt... Mais soudain, plus rien... Plus de douleur, juste le noir... Des cris retentissaient faiblement : désespoir, peur, tristesse... ils s'atténuaient, peu à peu... puis le silence... déchiré un bref instant par un cri de vie... un cri qui emplissait des petits poumons tout neufs... Une vie pour une vie...



Agatha était désespérée, sa mère allait mourir. Quel destin cruel que de connaître à l'avance le futur sans pouvoir le changer. Quelle fatalité que de s'être entiché d'une telle malédiction. Son corps était épuisé, son esprit au bord de l'éclat. Soudain le vent se lève, fort, brusque et impitoyable. Ses entrailles semblent tenaillées en elle. Que se passe-t-il ? Elle ouvrit les yeux pour voir... le rebord de la fenêtre qui s'éloignait... Horreur ! Elle tombait dans un vide noir, sans fond... son esprit apeuré émit des pensées incompréhensibles et sans ordre apparent :



" Mon destin est scellé ! Une vie pour une vie ! Faites au moins que ma mort soit rapide !!! Qui prendra ma place ?!"




Elle était loin de se douter que sa vie avait été prise pour celle de la sage-femme...


[…]




Dans la nuit noire, un éclair traversa le ciel et fut suivit d'un long hurlement. Quelqu'un s'était prit un éclair ? Qu'importe, Wantas avait bien trop de soucis à se faire avec sa femme qui se mourrait sous ses yeux ! Et cette empotée de servante qui s'affairait lourdement près de sa femme. Se rendait-elle compte qu'elle se mourrait ? Probablement pas ! Jeune sotte naïve et égoïste !!! La femme alitée saisit le bras musculeux de Wantas, qui contrastait fortement avec la douceur, la légèreté et la blancheur de sa dame, et s'y agrippa de toutes ses forces. Lentement... la poigne se desserrait. Lentement... son amour s'en allait. Il se mit à crier de rage, de désespoir. Des larmes perlèrent en cascades sur ses joues. Ivre de tristesse et de rage, il saisit la servante horrifiée par le col. Il fallait une coupable... oui, il fallait quelqu'un :



" Sale empotée ! Egoïste ! Tu l'as laissé mourir !

- Mais seigneur, j'ai fait le maximum, l'enfant...

- TU L'AS LAISSE MOURIR !!! "




Dans un élan de colère aveugle, il projeta la servante contre un mur. Celle-ci, de faible carrure et de constitution médiocre, se fracassa pitoyablement dessus avant de glisser au sol, deux ou trois côtes cassées, l'arrête du nez en bouillie. L'homme se jeta sur elle et lui assena une série de violents coups de poings, qui percutèrent allègrement son beau visage au nez cassé. Puis dans un dernier effort, il souleva la servante morte au dessus de lui et la jeta par la fenêtre. Le corps ne fit aucun bruit en chutant, du moins pour le vieil homme, car les abysses qui entouraient le fort étaient insondables et noires... le noir.... l'inconscience... Il s'écroula.



Il fut arraché de sa complaisante situation lorsque qu'un cri enfantin perça le silence de la nuit. Son fils ! Il était vivant ! Il n'avait donc pas tout perdu ! Il se précipita sur un petit être faible, aux bras fins et légers, une silhouette générale nacrée et mince. Son fils. Ses énormes paluches enveloppèrent le nourrisson tendrement, bien qu'un observateur avisé puisse en juger autrement à la simple vue de sa carrure. Il souleva son bébé, qui s'endormait déjà, au dessus de lui en s'écriant :



"Bienvenue, Wantis, mon fils ! Bienvenue chez nous !"



Et c'est dans cette pièce, où régnait la puanteur de l'assassinat et de la mort, que Wantis pénétra dans la grande chaîne de la vie...


[...]


Bien des années ont passées, Wantis est à présent un jeune homme souple et agile. Il ne possède, hélas, pas la carrure musculeuse et puissante de son père, mais il a hérité de sa force. Ses bras et ses jambes sont ceux de sa mère, fins, nacrés et agiles. Il détient d'elle aussi ses yeux bleu pâles et ses dents blanches. De son père, il à hérité son puissant squelette, son visage agréable, son nez fin et aquilin et son torse bien formé. Il a grandit dans ce château lugubre qui avait appartenu au comte Growaind, ancien fondateur de ce fort et puissant chef de guerre. Wantis n'avait pas mère ni de sœur, elles étaient mortes toutes deux à sa naissance. A croire que sa venue était symbole de destruction, la naissance d'une engeance maudite des dieux. Pourtant, Wantis était un garçon adorable, très assidu dans tout les cours qu'il suivant et non départit d'une certaine "jovialité"...



Estot, son maître d'arme, avait depuis longtemps abandonné l'espoir de voir son élève manier une épée longue, comme tout bon guerrier. Il n'avait vraiment pas la carrure. Il s'était résolut à lui apprendre à se battre avec des rapières, de très fines lames trouvées dans ce château, qui firent parfaitement l'affaire. Wantis maniait cette arme avec une quasi-virtuosité, et, à force d'entraînement, il parvint à manier sans mal deux rapières en même temps.

C'était un bretteur hors pair, malgré la faiblesse de ses coups chacun semblait destiné à toucher la cible. Il frappait de taille et d'estoc, se dérobant à chaque lourd assaut d'une épée normale, revenant dans le dos, repartant, bondissant en hauteur, s'agrippant et grimpant avec prestance pour lancer des attaques plongée fulgurantes. Rien ne semblait l'effrayer.

Tant et si bien que, le jour de ses 20 ans, l'élève avait dépassé le maître. C'est ce même jour que toute sa vie et celle du château bascula...



Wantis arpentait, comme à son habitude, les couloirs sombres du château, ses rapières fixées en croix dans son dos. Il parcourait pour la énième fois le couloir des exploits du compte Growaind qui éveillaient en lui quelques sentiments de puissance exaltants. Peintures de guerre, d'exploits héroïques ornaient ces murs. Mais aujourd'hui, il y avait un changement, Wantis le sentait. Lorsqu'il parvint au dernier tournant, au cul de sac ou une énorme tapisserie représentait le château où il vivait, il fut sidéré par ce qu'il vit : La tapisserie scintillait d'un air surnaturel, elle semblait à la fois matérielle et impalpable.

Par précaution ou prudence, Wantis dégaina ses armes. Il s'avança vers ce qui s'avérait être un portail, et apposa la pointe de son épée fine. Celle-ci pénétra dedans comme si rien ne séparait le jeune homme du mur et de ce qui s'y trouvait derrière. Attiré par l'étrangeté de la chose, Wantis s'avança et traversa, hésitant, le portail magique, scellant ainsi une part de son destin...



Il atterrit durement dans une salle noire, dénuée de tout ornement et conçue circulairement. Une faible lumière rouge sang éclairait le centre de la petite pièce, où se tenait ce qui semblait être un sarcophage ou un cercueil de marbre blanc nacré. Wantis s'avança prudemment, jusqu'à être en mesure d'apercevoir les inscriptions du tombeau. Elles brillaient d'une étrange lueur noire et étaient écrites dans un langage ancien, que l'éducation acquise grâce à son rang lui avait permit d'apprendre. Ces inscriptions disaient ceci :



"Seul l'élu peut ouvrir ce tombeau qui libérera le pouvoir. Celui qui accomplira cette quête se verra remercié par la puissance de L'éternel."




Le jeune homme avide et naïf, insouciant de tout danger, prit le panneau à deux mains. Il tira, poussa, de toutes ses forces sur la lourde plaque de marbre qui recouvrait la tombe. Il ne la fit tomber qu'au bout de maints efforts. Plié en deux, appuyé au tombeau, il reprenait lentement sa respiration. Il rengaina lentement et se redressa pour contempler l'intérieur du cercueil. Impeccablement armé, Growaind était allongé sur le dos, bras croisés sur une énorme épée finement ouvragée.

Le cadavre était formidablement conservé et Wantis soupçonna un quelconque embaumement. Son visage était dur, taillé dans le roc, exactement comme les représentations sur les teintures du château. Deux protubérances douteuses formaient des bosses sous la peau de sa bouche dure et autrefois habituée à donner des ordres. Mais l'attention du jeune homme allait sur une superbe bague glissée au doigt du macchabé, ornée de trois minuscules dragons : Bronze, argent et doré. Ils entouraient une pierre parfaitement taillée en se mordant la queue.

La pierre était surmontée d'une phrase gravée dans le même langage ancien que le tombeau : "Le Pouvoir de L'éternel". Wantis, irrésistiblement attiré par le joyau, avança la main pour se le procurer :



"Oui, avec le pouvoir je libérerai la vallée, nous récupérerons notre village, puis nous élèverions une armée pour partir à la conquête du monde ! Avec le pouvoir personne n'oserait s'opposer à moi ! Je serai un roi immortel !"



Le jeune et naïf esprit se projetait déjà un avenir de gloire et de commandements. La perspective de se voir acquérir le pouvoir de l'immortalité, ce qu'il avait déduit des inscriptions, avait éveillé en lui une grande cupidité, cachée depuis sa naissance aux tréfonds de son cœur. Il se voyait déjà le commandant d'une énorme armée qui conquerrait le monde pour lui. Il se voyait vautré sur un superbe trône, entouré de servants, de femmes et de gloire. Et ce jusqu'à la fin des temps. Il eut un sourire avide et tendit le bras vers le bijou...



Au moment ou ses doigts touchaient le joyau, une violente explosion projeta le jeune homme à quelques mètres du tombeau. Secoué, il se releva piteusement. La stupeur le paralysa sur place : Growaind se tenait debout, dans sa tombe, des yeux blancs et délavés fixés sur lui. Il voulut crier mais la peur lui coupait le souffle.

Le cadavre vivant s'avança vers lui, il n'avait pas la démarche raide et malaisée, au contraire. Il souriait tout en s'avançant vers le jeune homme qui dégainait faiblement une de ses épées. Un sifflement retentit dans la salle et l'épée allât se ficher dans la poitrine de l'homme. Il la retira d'un geste négligeant en poussant un rire diabolique. Wantis dégaina sa deuxième arme, mais la lueur horrible qui luisait dans les yeux du comte l'horrifiait au plus haut point, à tel point qu'il sentait son énergie se vider. La rapière retentit avec un bruit métallique en touchant le sol, et le comte prit la parole en écho à sa chute :



"Essayeras-tu de tuer un être déjà mort ? Sais-tu que tu viens de réveiller un être qui jouissait d'un repos durement acquis ? Sais-tu aussi que cela mérite punition ?



- M... Mais... l... le tom... tombeau disait...



- Le tombeau disait ce que tu voulais voir ! Le véritable pouvoir que tu aurais put acquérir était celui de la sagesse en te retirant de cette salle ! Mais tu n'es qu'un humain avide, et je te punirai pour cela ! Tu auras donc droit à ce que tu cœur cupide désire, mais en retour tu subiras la terrible malédiction qui se lève sur ceux qui s'approprient ce rêve !"



Il pointa un doigt sur Wantis en plongeant son regard dans le sien et il sombra aussitôt dans un sommeil cauchemardesque... de mort et de destructions...


[…]


A son réveil, il ne sentait plus rien... rien du tout... Etait-ce ainsi la mort ? Le sentiment d'abandon de soi, le sentiment de liberté ? Pourtant il y avait quelque chose... il y avait une prison... Le vent... un souffle qui s'insinue sous les moindres parcelles, aux moindres ouvertures d'un vêtement pour venir mordre la chair sous-jacente. Cette sensation, Wantis ne la ressentait pas, malgré la forte brise présente dans l'air. Le froid et l'obscurité. Une fois qu'il eut prit conscience de ses yeux clos, Wantis releva lentement ses paupières alourdies par la douleur. Il contemplait pour la première fois de sa vie un ciel rempli d'étoiles. Les nuages noirs s'en étaient allés, dénuant le ciel de ses mortels éclairs qui striaient un fond ténébreux.

Ayant reprit la complète conscience de son corps, et achevé sa contemplation, il se redressa tant bien que mal parmi des décombres noirs et fumants en se frottant la nuque. Le château... il s'était enfuit en même temps que Growaind, les nuages et les éclairs. Il sût soudain, dans un éclair fulgurant et douloureux, qu'il n'y avait aucun survivant. Son père, Estot... Tous étaient morts. Le jeune homme baissât piteusement la tête, et regardant sans la voir sa main taché de sang presque noir. Du sang ?! De sa main restante et propre il frotta le côté gauche de son cou, une petite mais très légère douleurs lui mordit la nuque. Il savait déjà que sa main serait tachée en revenant et que les vieilles histoires pour femmes facilement impressionnables existaient. Il passa un doigt sur ses canines qui avaient déjà commencé à pousser.

Les vampires existaient... et ils étaient un nouveau représentant de cette race !!! La fatalité de son destin lui fit goûter les amères ténèbres de l'inconscience... dans lesquelles il sombra...


[...]


« Les goûts, les plaisirs, les senteurs agréables... tout ceci m'a quitté depuis ce jour fatal. Aujourd'hui je suis en vue de Padhiver où j’espérerais y trouver des êtres qui me ressemblent... Lorsque ma véritable identité se révèle à quelqu'un de normal, je me fais presque aussitôt bannir ou chasser... Car, comme chacun le sait, la seule chose qui m'offre tant de délices se révèle être... le sang humain. Quel liquide agréable, chaud et plein de vie... Je trouve que le sang elfe est encore plus gouteux, terriblement fin... Cependant le sang nain n'est pas départit d'une certaine force... Mais je m'égare...



Mon cœur a lui aussi sa faim : il nourrit la vengeance. Je suis sur les traces du comte Growaind. Le chemin qui me mène lentement jusqu'à lui est jonché de périples dangereux... mais à chaque victoire j’acquiers une certitude : bientôt, oui bientôt, je pourrai affronter le comte et lui reprendre sa bague qui me revient de droit ! »





« Voyage d’un esprit mort » par Wantis
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Wantis l'Éternel

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